Bonjour tout le monde, cela fait longtemps, prêt à suivre mes nouvelles aventures ?😋.
On commence notre journée par un réveil à 4 h 45. Nous rangeons tous l’appartement d’Apolline avant de partir en uber à 5 h 20. Et c’est parti pour le début des vacances hourra !!!

Nous somme arrivés à l’aéroport bien en avance à 5 h 45 car le uber était rapide et il n’y avait personne sur la route. Comme toujours enregistrement et douane à passer.





Il est 6 h 30, nous voilà enfin à notre porte d’embarquement, encore un peu dans le brouillard. Petit bonus du matin : j’ai réussi à échanger mes roupies srilankaises qu’il me restait en trop. C’est toujours satisfaisant de ne pas repartir avec de la monnaie inutile qui traîne au fond d’une poche.
Le terminal 1 a visiblement bénéficié de quelques travaux, parce que je n’avais encore jamais vu une salle d’attente avant embarquement avec d’aussi bons sièges. On se serait presque cru dans un salon VIP plutôt qu’à une porte d’embarquement quelconque.

Petit tour au duty free, comme toujours. C’est presque devenu un rituel avant chaque vol. Un petit café en attendant l’embarquement, et j’en profite pour faire ce que j’adore : comparer les parfums Sauvage et leur prix selon les pays. Une manie de voyageur comme une autre, mais qui a au moins le mérite de faire passer le temps.





7 heures de vol bien tranquilles : j’ai eu le temps de regarder deux films, la nourriture était bonne et, comme il s’agit tout simplement de la meilleure compagnie aérienne du monde, on peut se faire offrir un petit gin-tonic gratuitement, alors forcément, je ne me suis pas privé 🤣.


Petite escale au Qatar, avec au programme un duty free absolument immense. Sauf que tout était hors de prix, donc on s’est contentés de regarder. Ici, on ne touche qu’avec les yeux. Impossible aussi de manquer le fameux nounours géant qui trône au milieu de l’aéroport, cette sculpture complètement improbable qu’on se surprend à prendre en photo comme n’importe quel touriste, même en plein demi-sommeil de correspondance.


Le vol vers la Thaïlande n’a pas été de tout repos. Lorine avait devant elle une fillette de 2 ans qui n’arrêtait pas de taper dans son siège, bruyant à souhait, pendant qu’un petit garçon de 5 ans, mécontent qu’on ait incliné nos sièges, s’acharnait sur le dossier juste derrière elle. Au bout d’une heure, les parents décident de changer les enfants de place… pour les installer devant et derrière moi. Formidable 😭. Résultat des courses : après ce petit jeu de chaises musicales, tout finit par revenir se recaser du côté de Lorine, qui n’aura donc pas fermé l’œil du vol, contre seulement 3 heures de sommeil pour moi.
Bien arrivés en Thaïlande, hourra !
Petit bémol à l’arrivée : l’immigration a été un peu longue, environ 45 minutes à faire la queue. Une fois nos valises récupérées, j’ai échangé des euros en baths.



Nous avons pu déposer nos valises à l’hôtel, mais le check-in n’étant qu’à 14h, direction Bangkok en attendant. Au programme : 35 degrés au thermomètre, 38 au ressenti, autant dire qu’on est vite passés du mode « touristes motivés » au mode « touristes qui traînent les pieds ». Fatigués par le vol et complètement assommés par la chaleur, on garde quand même le cap vers le temple de la montagne d’or.
Ce temple se mérite : il faut grimper 375 marches pour atteindre la pagode dorée qui trône à son sommet. L’ascension se fait par un escalier qui serpente autour d’une petite colline artificielle, entourée d’arbres et de clochettes qui tintent au vent. Un chouette moyen de s’aérer l’esprit (et les mollets) entre deux bouffées de chaleur. Une fois en haut, la vue récompense largement l’effort : on domine une bonne partie de Bangkok, entre buildings modernes et toits de temples qui dépassent de la jungle urbaine.
Sur le chemin, on croise aussi une série de grosses cloches qu’on peut faire sonner pour s’attirer un peu de bonne fortune, ainsi que trois gros gongs qu’il est presque impossible de ne pas essayer au moins une fois. Autant dire qu’on n’est pas repartis sans avoir fait notre concert improvisé.








À cause de la chaleur et de la fatigue, Lolo commence à être un peu barbouillée, donc on décide d’écourter la visite pour aller trouver de quoi manger. Le choix se porte vite fait sur un pad thaï préparé par un couple de personnes âgées sur le trottoir. Difficile de faire plus authentique pour un premier vrai pad thaï, non ?
Sauf qu’avant de manger, il nous fallait du liquide. Petite info utile pour la suite du voyage : la plupart des distributeurs thaïlandais appliquent des frais fixes d’environ 250 baht, peu importe la somme retirée — mieux vaut donc retirer une grosse somme d’un coup plutôt que de répéter l’opération et cumuler les frais. Autre piège à éviter : ne surtout pas accepter la conversion proposée par la banque thaïlandaise au distributeur, toujours moins avantageuse que celle appliquée automatiquement, surtout avec une carte comme Revolut qui n’a aucun frais de change.
Argent en poche, retour vers notre couple de restaurateurs improvisés pour enfin passer à table, à midi pile.



Lorine, tellement fatiguée, n’arrive à rien avaler. Une fois le repas terminé, on décide donc de rentrer à l’hôtel pour souffler un peu en attendant l’heure du check-in. Bonne surprise finale : l’hôtel accepte de nous donner nos chambres en avance, dès 13h. Un vrai soulagement après cette première matinée bien intense.
Une des chambres :



En attendant les autres, qui atterrissent vers 13h, on part directement faire une sieste, encore assez fatigués par le vol. Après une matinée pareille, difficile de résister à un vrai lit.
À 15h30, les gars arrivent enfin à l’hôtel — tout le monde est réuni, hourra ! Enfin presque : Lolo n’est toujours pas dans son assiette, elle reste donc se reposer à l’hôtel pendant que les gars et moi partons explorer les environs.
Direction la fameuse Khao San Road, cette rue mythique de Bangkok, réputée pour être hyper animée la nuit mais qui, en plein après-midi, est nettement plus tranquille — presque méconnaissable comparée aux photos qu’on peut voir d’elle. On en profite pour flâner sans la foule ni le bruit habituel.
Sur les étals, on tombe sur des trucs à manger pour le moins… surprenants : du crocodile, des scorpions, des serpents ?????? De quoi hésiter longtemps entre curiosité et instinct de survie.


Au bout de cette rue, on tombe sur un très joli temple à la thaïlandaise, tout doré et majestueux : le Wat Chana Songkhram Ratchaworamahawihan. Un vrai contraste avec l’agitation de Khao San Road juste à côté — comme si on changeait complètement d’univers en quelques mètres.





Après la visite du temple, on décide de tenter un massage thaï — et comment dire… si vous aimez sentir des coudes et des genoux s’enfoncer dans absolument chaque recoin du dos, ce massage est fait pour vous. Comptez 160 baht pour 30 minutes. C’était plutôt agréable sur le moment et ça fait clairement du bien sur l’instant, mais au moment d’écrire ces lignes, j’ai encore des courbatures dans le dos — c’est tout dire.
Une fois le massage terminé, retour vers Lolo, qui allait un peu mieux. Petite douche pour tout le monde, puis direction le restaurant repéré sur Tripadvisor pour le dîner. Au menu : pad thaï pour la plupart, sauf Léo qui a osé un plat plus mystérieux et si pimenté qu’il lui a littéralement arraché la tête. Le nom du restaurant est le Lamphu tree restaurant.




Le repas était vraiment excellent. Pour digérer tout ça, direction les rues de Bangkok pour une petite marche, à la nuit tombée. On repasse par Khao San Road, qui nous surprend complètement cette fois-ci : rien à voir avec l’ambiance tranquille de l’après-midi. Rabatteurs à chaque bar, ladyboys qui dansent sur les tables, scorpions toujours à la carte, le tout noyé sous une musique assurément beaucoup trop forte. Un sacré choc des cultures, mais impressionnant à vivre au moins une fois.


Dans la rue, je tombe aussi sur un marchand de durian — ce fameux fruit célèbre pour son odeur si puissante qu’il est interdit dans de nombreux lieux publics (hôtels, transports en commun, aéroports…) un peu partout en Asie du Sud-Est. Ce gros fruit à la peau épineuse et jaunâtre est surnommé le “roi des fruits” en Asie, mais aussi tristement connu comme le fruit qui divise le plus la planète : on l’aime ou on le déteste, jamais entre les deux.
Forcément curieux, j’en achète un morceau juste pour goûter. Et effectivement, ça pue vraiment fort, une odeur qui rappelle l’oignon pourri, en plus entêtant. Une fois en bouche, franchement rien d’exceptionnel : on retrouve l’odeur directement dans le goût, en plus crémeux. Résultat : tout le monde me fuit après ça, surtout Lolo. Allez comprendre pourquoi 🤣🤣.

Après cette petite escapade nocturne, retour à l’hôtel pour une nouvelle douche — la chaleur ne pardonne pas, suivie de quelques parties de cartes avant d’aller se coucher. Direction le lit pour récupérer un maximum, car demain nous attend une journée qui s’annonce bien chargée.
Sur ce, je vous dis bonne nuit et à demain pour la suite des aventures. 😴


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