Jour 12 : Tokyo et daikoku

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Ce matin, nous nous sommes réveillés à 8h. Après nous être préparés, nous avons quitté l’hôtel vers 9h. Nous n’avons pas pris le temps de retourner au onsen avant de partir, car il y en a un dans notre hôtel à Tokyo – autant en profiter là-bas !

Notre objectif initial était d’atteindre la 5e station du Mont Fuji. C’est normalement le point de départ de l’ascension pendant la saison estivale. Ce que je ne savais pas, c’est que l’accès en voiture à cette station est payant… Du coup, changement de plan ! Demi-tour direction Tokyo, avec environ 2 heures de route devant nous.

Petite anecdote en chemin : on s’est retrouvés à passer par Nagoya, encore une fois à cause d’un GPS pas très coopératif et de sorties mal indiquées… C’est un peu devenu une tradition involontaire dans ce voyage !

Heureusement, les paysages japonais rendent tout déplacement agréable. Les montagnes majestueuses, les nuages bas qui flottent comme du coton, les villages traditionnels qu’on aperçoit en chemin… C’est tout simplement magnifique. Le Japon a vraiment un charme unique, entre nature paisible et infrastructures modernes.

Une fois arrivés à Tokyo, on a décidé d’aller visiter un magasin célèbre dans le monde entier pour ses kits de customisation automobile : Liberty Walk. C’est un incontournable pour les passionnés de voitures modifiées.

Petit fun fact : Liberty Walk est surtout connu pour ses modifications extrêmes sur des voitures de luxe, notamment la Ferrari F40. Ce modèle est l’un des plus rares et mythiques de Ferrari, produit en édition très limitée entre 1987 et 1992. Ce qui rend l’affaire encore plus folle, c’est qu’en général, Ferrari déteste que ses voitures soient modifiées. La marque peut même mettre les propriétaires sur une liste noire si leurs véhicules sont personnalisés, surtout de manière aussi radicale.

Et pourtant, Liberty Walk a osé le faire ! Ils ont complètement redessiné la carrosserie d’une F40 en l’équipant de leurs larges ailes rivetées et de leur kit widebody signature. Il faut une sacrée réputation (et beaucoup de cran !) pour oser toucher à une voiture aussi légendaire, surtout quand on sait à quel point Ferrari protège son image. Franchement, respect à eux : ils n’ont pas froid aux yeux.

Pour se garer, on a un peu galéré… Le stationnement au Japon, et surtout à Tokyo, c’est vraiment très différent de la France. Ici, il n’y a pratiquement pas de parkings souterrains classiques comme on en trouve chez nous. À la place, on a découvert des parkings automatisés avec ascenseurs ou des parkings en surface très étroits.

Les places sont minuscules, à tel point qu’on se demande parfois comment certaines voitures réussissent à entrer ! Il faut souvent faire plusieurs manœuvres et être bien précis.

Autre surprise : les prix. Pour 1h30 de stationnement, on a payé 1200 yens, soit un peu plus de 7 euros. Ce n’est pas donné, surtout quand on est habitués aux parkings en ville en France, mais c’est le prix à payer pour se garer dans une métropole aussi dense que Tokyo.

Franchement, si vous venez au Japon et que vous comptez conduire en ville, préparez-vous à devoir faire preuve de patience… et de budget pour vous garer !

Pour un autre parking, cette fois-ci, nous avons dû payer 1600 yens pour seulement 2 heures, soit environ 9,50 €. Clairement, avoir une voiture au Japon, surtout dans une grande ville comme Tokyo, coûte assez cher – entre le carburant, les péages, et surtout le prix du stationnement, ça peut vite représenter un gros budget.

C’est aussi pour cette raison que beaucoup de Japonais préfèrent utiliser les transports en commun, qui sont extrêmement bien développés, ponctuels et propres. Mais bon, pour nous, la voiture reste pratique pour explorer les coins plus reculés ou moins accessibles – et ça permet aussi de vivre des galères comme celle-là, qui font partie du charme du voyage !

Après avoir fait quelques achats chez Liberty Walk, nous sommes repartis en direction de notre hôtel. Petit souci en arrivant : l’établissement ne disposait pas de parking. On a donc dû chercher un stationnement aux alentours, ce qui n’est jamais simple à Tokyo.

On a fini par trouver un parking avec ascenseur, ce genre de parking automatique typiquement japonais. Ils sont ultra sécurisés, bien organisés, et les voitures sont stockées dans des structures mécaniques super efficaces. Mais il y a un inconvénient de taille : impossible d’entrer ou de sortir une voiture entre 23h et 8h du matin. C’est super contraignant, surtout quand, comme nous, on doit partir à 7h pour prendre un avion… Résultat : grosse prise de tête pour s’organiser.

Mais une fois arrivés dans notre hôtel, on a vite oublié tout ça. Grosse claque en entrant : l’hôtel était magnifique, hyper propre, moderne, avec un design élégant et une ambiance paisible. Mention spéciale pour les lits, qui étaient ultra confortables — ça change après une journée à marcher et à gérer les imprévus !

Et cerise sur le gâteau : il y avait un onsen avec une vue panoramique sur tout Tokyo. Un moment de pure détente, avec les lumières de la ville en toile de fond. Franchement, c’était magique. Le genre de moment qui te fait dire : “OK, là, je suis vraiment au Japon.”

Après avoir posé nos affaires dans la chambre, on a profité d’avoir un peu de temps pour passer une petite heure dans le onsen de l’hôtel. C’était vraiment relaxant, surtout avec la vue imprenable sur Tokyo. Ce genre de moment de calme fait un bien fou, surtout après la route et les galères de parking.

Reboostés, on est ensuite repartis, direction Daikoku, un autre lieu mythique pour les passionnés d’automobile.

Pour ceux qui ne connaissent pas, Daikoku PA (Parking Area) est à la base un parking de station-service d’autoroute situé sur la baie de Yokohama. Mais il a une particularité qui le rend célèbre dans le monde entier : c’est un lieu de rassemblement mythique pour les passionnés de voitures.

Tous les vendredis soirs et les week-ends, ce parking devient un véritable showroom à ciel ouvert, où se réunissent des passionnés de voitures modifiées, de sportives japonaises, de supercars européennes, et même de classiques rares. C’est un vrai festival visuel et sonore, un lieu culte de la culture automobile japonaise.

Avant de nous rendre sur place, on a pris un repas à emporter, histoire de pouvoir manger tranquillement en regardant les voitures défiler. Et franchement, c’est un moment unique : tu es assis, sandwich à la main, avec une Lamborghini customisée qui passe d’un côté, et une Toyota Supra full tuning de l’autre… Une ambiance qu’on ne retrouve nulle part ailleurs.

Après avoir mangé, on s’est baladés pendant environ deux heures sur le parking. Et franchement, c’était incroyable. On a pu admirer plein de voitures japonaises légendaires, les fameuses JDM (Japanese Domestic Market) que tout passionné rêve de voir un jour en vrai.

Il y avait notamment des Nissan Skyline R34, R33, plusieurs Toyota Supra, et plein d’autres modèles iconiques, tous personnalisés avec soin. L’ambiance était super chill : des passionnés qui discutent, prennent des photos, et partagent leur amour de l’auto sans prise de tête.

Si vous avez des questions sur Daikoku PA, ou si vous voulez des conseils pour y aller ou comprendre comment ça se passe là-bas, n’hésitez pas à m’envoyer un message sur Instagram :

📩 @oscarnoblesse

Vers 22h, nous avons repris la route pour retourner à notre hôtel. Mais en passant devant la célèbre Tokyo Tower, on n’a pas pu résister : on a décidé de s’arrêter pour prendre quelques photos.

Et franchement… quelle claque visuelle ! La tour est magnifique de nuit, entièrement illuminée de lumières rouges orangées qui lui donnent une allure presque magique. Elle se détache élégamment dans le ciel tokyoïte, et même si on l’a déjà vue en photo mille fois, la voir en vrai, c’est autre chose. 😍

Ce moment un peu spontané a parfaitement conclu cette journée bien remplie, entre voitures de rêve, galères de parking et détente au onsen. Un vrai concentré de ce que Tokyo peut offrir : du chaos organisé, de la beauté inattendue, et une énergie unique.

Après être repartis de Tokyo Tower, nous avons finalement réussi à trouver un parking juste à côté de l’hôtel, à moins de 10 mètres. C’était un peu cher, mais la nuit, le tarif devenait plus raisonnable.

Le prix était de 500 yens les 30 minutes entre 8h et 24h, puis seulement 100 yens après minuit. Nous avons garé la voiture vers 23h, donc pour la nuit, ça nous a coûté environ 2000 yens, soit environ 12 €.

Oui, c’est cher, mais c’est le prix à payer pour se garer en plein cœur de Tokyo. Il faut vraiment s’habituer aux tarifs et aux règles spécifiques du stationnement dans cette mégapole.

Une fois de retour à l’hôtel, nous sommes repartis pour une bonne heure de détente dans le onsen. C’était le moment parfait pour se relaxer après cette longue journée.

Pendant ce temps, nous avons eu la chance de discuter avec un Canadien qui avait passé son enfance en Chine. Il travaille comme consultant dans la crypto-monnaie, principalement pour de grandes banques canadiennes en lien avec l’Europe et les États-Unis. C’était une conversation vraiment intéressante, qui a apporté une touche internationale à notre soirée.

Et évidemment, de nuit, la vue depuis le onsen au 18e étage était juste magique. Les lumières de Tokyo scintillaient sous nos yeux, un panorama unique qui restera gravé dans notre mémoire.

Après avoir bien profité du onsen, nous sommes sortis pour manger une petite glace — quatre pour Léo et deux pour moi 🤭 — offertes, ce qui était un joli bonus. On en a profité pour admirer encore un peu la vue incroyable sur Tokyo.

Ce petit dessert savouré, nous sommes redescendus dans notre chambre pour faire un peu de Mario Kart avant d’aller dormir, vers 1 heure du matin. Demain, le réveil sonnera tôt, à 6h30, car il faudra partir à 7h pour rendre la voiture avant de rejoindre l’aéroport.

Je n’ai vraiment pas envie de quitter ce pays… Le Japon est juste magnifique, accueillant, et tellement agréable à vivre. 🥺

Sur ce, à demain pour le grand départ… 🥺

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